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Exposition en cours

Cette rétrospective donne l’occasion de célébrer plus de quarante ans de production artistique dans la carrière de l’artiste, dont l’œuvre s’est démarquée tant par ses paysages abstraits, ses toiles figuratives, ses huiles, ses dessins, ses œuvres sur papier et ses encaustiques. Dans cette perspective, l’exposition permet de replonger dans la mythologie de l’artiste et les différentes explorations qui jalonnent son œuvre sous forme d’installation, allant de ses récentes créations à ses plus anciennes recherches artistiques.

Si le titre L’essentiel nous échappe apparaît comme une expression dont l’écho est prégnant en ces temps où le monde connaît son lot de bouleversements, celui-ci témoigne également combien les œuvres de Tania Lebedeff propose un contenu inspirant que l’artiste exprime avec beaucoup de simplicité : « mes œuvres expriment la vie, son chaos, ses contradictions et ses énigmes ». Pour Lebedeff, la peinture constitue « un processus de révélation de pulsations universelles et de métaphores qui jaillissent des profondeurs de la psyché » que ce soit par l’exploration de l’automatisme ou de représentations oniriques.

Les visiteurs pourront d’ailleurs participer à trois activités de médiation culturelle en compagnie de l’artiste, les dimanches 11 et 25 février, puis le mercredi 6 mars de 14h à 16h, afin d’en apprendre davantage sur sa démarche et les enjeux esthétiques au cœur de ses œuvres, des rendez-vous à ne pas manquer.

LE 100e DE JEAN-PAUL RIOPELLE À MONT-SAINT-HILAIRE

En cette année du centenaire de naissance de Jean-Paul Riopelle (1923-2002), le Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et La Maison autochtone offrent des expositions permanentes renouvelées, présentant des éléments notoires parmi l’impressionnante production de l’artiste. Les deux institutions muséales de Mont-Saint-Hilaire poursuivent ainsi les célébrations autour de Riopelle avec des propositions artistiques complémentaires et élaborées en fonction de leurs mandats respectifs.

Au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire

La Collection Jean-Paul Riopelle, présentée au sein de la salle permanente du MBAMSH, est une exposition consacrée à la mise en valeur d’Album 67. Cette série de 15 lithographies, réalisée dans le contexte de L’Exposition universelle de 1967 à Montréal (Expo 67), traduit différentes variations chromatiques à travers des compositions expressionnistes en all-over, dans lesquelles Riopelle y introduit notamment une gestuelle calligraphique. Cette édition spéciale de tirages « hors commerce » de la série, est déployée à l’image d’une vague ceinturant les cimaises pour produire un ensemble dynamique. Vous pourrez contempler ces oeuvres exceptionnelles dans le répertoire de l’artiste, dont la contribution résonne parfaitement avec le 75e de la parution de Refus global, une occasion également soulignée cette année par le MBAMSH avec l’exposition temporaire en cours jusqu’au 8 octobre. Intitulée Marcel Barbeau : Global mixte, le corpus de l’artiste est mis en lien avec le Salon des automatistes, dans lequel l’exemplaire no 130 du manifeste Refus global est exposé dont la couverture présente la création de Riopelle, datant de 1948.

À La Maison autochtone

Le Salon Riopelle tel est le nom de l'espace permanent de La Maison autochtone dédié à cet artiste visionnaire et avant-gardiste qu'est Jean-Paul Riopelle. En plus de présenter la série Parler de corde inspirée des jeux de ficelles inuit et du Grand Nord, l'espace mais en exergue l'une des plus grandes passion et inspiration de l'artiste : la nature. Visible notamment dans la série Autre mouches qui puise son inspiration dans l’intérêt de l’artiste pour la pêche et la fabrication artisanale des mouches ou encore dans la sérigraphie Oies aux herbes sauvages dont il a offert à La Maison autochtone une centaine de tirages lors de son ouverture en guise de soutien à l'organisme, cet amour de la nature et de la faune transparait chez Riopelle dans la majorité de son travail. Cette exposition contient également plusieurs objets que Jean-Paul Riopelle affectionnait particulièrement, notamment son canot d'écorce de bouleau fabriqué par le célèbre artisan César Newashish de la Première Nation atikamekw.

Dans cette optique, le Passeport Riopelle au tarif avantageux, valide pour une durée de 48 heures consécutive, permet d’optimiser l’expérience du visiteur qui bénéficie d’un libre accès à la « Collection Jean-Paul Riopelle » du MBAMSH et au « Salon Riopelle » de La Maison autochtone.